* 29 octobre – Egalité des chances pour les futurs petits français.

Selon les données de l’étude PISA [Programme international pour le suivi des acquis], en 2018, il y avait 14,3 % d’enfants dits « d’origine immigrée » en France. Parmi eux, 9,6 % ont des parents nés à l’étranger, et 4,7 % sont eux-mêmes nés à l’étranger et arrivés en France au cours de leur enfance.

En France, la répartition des élèves dans les écoles est basée sur un système de carte scolaire qui dépend du lieu de résidence. Comme certains quartiers sont fortement ségrégués, les élèves issus de l’immigration ont tendance à être regroupés dans les mêmes établissements. Sur le volet de la ségrégation scolaire, la France se situe dans la moyenne de l’OCDE, au même niveau que les Pays-Bas ou encore la Belgique, qui ont une histoire migratoire proche de la nôtre. En revanche, l’Allemagne, qui a aussi une histoire et un profil de population immigrée similaire à l’hexagone, fait bien mieux. l’insertion se fait principalement par l’école et, s’agissant des jeunes, c’est un plus pour la cohésion sociale et pour l’économie. Le problème est que, contrairement à ce que beaucoup croient, l’immigration a fléchi de 30 % au cours des deux dernières années. Le  »grand remplacement » se passerait-il ailleurs ?

Oui, dans les pays du Sud !

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